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Journée internationale contre les mutilations sexuelles féminines : la France doit jouer pleinement son rôle de terre d’asile

Pour la 15ème année consécutive, l’ONU et des milliers de voix à travers le monde appellent à la tolérance zéro face aux mutilations sexuelles féminines (MSF) à l’occasion du 6 février.

07/02/2017
Journée internationale contre les mutilations sexuelles féminines :  la France doit jouer pleinement son rôle de terre d’asile

Les mutilations sexuelles féminines (MSF) peuvent prendre différentes formes (scarification, excision du clitoris et des petites lèvres, suture des lèvres…), et sont motivées par des raisons non médicales (coutume, religion, pression sociale…) liées à une volonté de contrôler la sexualité des femmes. Selon la Convention du Conseil de l’Europe sur la prévention et la lutte contre la violence faite aux femmes et la violence domestique (dite Convention d’Istanbul), ratifiée par la France en 2014, aucune raison liée à « la culture, la coutume, la religion, la tradition ou le prétendu “honneur”» ne saurait justifier les mutilations sexuelles féminines, qui touchent selon l’ONU, 200 millions de femmes, de jeunes filles et d’enfants à travers le monde, en 2016. 

Les faits importants à connaître sur les mutilations génitales féminines pour lutter efficacement contre cette forme de violence à l'encontre des femmes.