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Selon le code pénal "Les viols et les agressions sexuelles sont qualifiés d’incestueux lorsqu’ils sont commis au sein de la famille sur la personne d’un mineur par un ascendant, un frère, une sœur ou par toute autre personne, y compris s’il s’agit d’un concubin d’un membre de la famille, ayant sur la victime une autorité de droit ou de fait" (article 222-31-1)

Le viol par inceste est une circonstance aggravante

Les violences sexuelles peuvent avoir des répercussions sur la santé et le comportement des victimes: impression d’être perpétuellement sale, pensées obsédantes, angoisses, phobies, cauchemars, blocages sexuels, échec scolaire, auto-mutilations, prise de risques, anorexie/boulimie, tentatives de suicides…

Toute personne ayant eu connaissance de viol par inceste infligé à un-e mineur-e de quinze ans ou à une personne fragilisée a l’obligation de le signaler. En parler, c’est déjà agir. Voir article 434-3 du code pénal

Toute personne ayant appris qu’un viol va être commis ou que les auteurs sont susceptibles de commettre de nouveaux viols qui pourraient être empêchés, est dans l'obligation d'informer les autorités judiciaires ou administratives quel que soit l’âge de la personne visée. Voir article 434-1 du code pénal.

Que faire en cas d'inceste ?

L’entourage

  • Ecouter, croire et soutenir la personne dans les démarches
  • En parler à des professionnels

La personne