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Communiqués de presse

  • Avortement : hier l’Espagne, aujourd’hui le Portugal, et demain ?

    Vendredi 24 Juillet 2015

    Le 21 juillet, le Parlement portugais a voté une loi restreignant l’accès des femmes à l’avortement, marquant ainsi un recul sur le terrain de la libre disposition de son corps. Nous condamnons le vote de cette loi inique, qui non seulement marque un retour en arrière, mais est aussi dangereuse pour la vie de milliers de femmes portugaises.

    Alors que les Portugaises pouvaient depuis 2007 avorter librement et gratuitement, elles devront dorénavant payer tous les actes médicaux liés à l’interruption de grossesse, et se soumettre à des entretiens préalables qui visent ni plus ni moins à les empêcher d’avorter (en détaillant les allocations auxquelles elles pourraient prétendre en cas de naissance).

    A l’instar de l’Espagne en 2014, le Portugal est passé d’une législation progressiste à une législation réactionnaire, qui cède sous le poids des conservatismes et considère les femmes comme des êtres inférieurs, qui ne sauraient prendre une décision de manière libre et éclairée. Nous le rappelons, encore et toujours : une femme qui veut avorter sait ce qu’elle fait. Tenter de l’empêcher de le faire est une violence.
    Les avortements clandestins tuent 47000 femmes par an dans le monde. Sur 46 millions d’avortements réalisés chaque année, 20 millions le sont dans des conditions illégales et dangereuses. La conséquence c’est que toutes les 9 minutes, une femme meurt des suites d’un avortement clandestin (chiffres de l’OMS). Le Portugal, avec sa nouvelle législation ne va faire qu’alourdir le bilan ! Restreindre le droit d’avorter, c’est donc pousser les femmes dans la clandestinité. Les plus riches iront avorter dans des pays où c’est autorisé. Les autres devront s’en remettre aux méthodes à risque, dont on connaît trop bien les conséquences sanitaires désastreuses.

    Nous nous inquiétons des nombreuses menaces qui pèsent sur l’avortement en Europe. C’est la Pologne qui a adopté en 1993 une législation drastique en la matière, et qui n’autorise l’avortement qu’en cas de viol ou de risques vitaux pour la femme. C’est l’Espagne qui a récemment restreint l’accès à l’avortement pour les mineures, après avoir échoué dans leur tentative de le restreindre pour toutes les femmes. C’est l’Irlande qui, malgré de très timides tentatives d’évolutions législatives en la matière, continue de l’interdire, condamnant ainsi des femmes littéralement à mort. C’est l’Italie, dénoncée en 2012 par le Conseil de l’Europe, où en moyenne 70% des médecins (voire 90 à 95% selon les régions) sont objecteurs de conscience/évoquent l’objection de conscience pour ne pas pratiquer d’avortement. C’est la Hongrie, dont l’actuel gouvernement finance des campagnes anti-avortement. C’est Malte, qui l’interdit en toutes circonstances. Les Européennes sont inégales en la matière. Allons-nous tolérer cette situation encore longtemps ? L’Union européenne va-t-elle continuer de faire la sourde oreille sur ce sujet ?

    Le 17 janvier dernier, alors que nous célébrions les 40 ans de la loi autorisant l’avortement en France, nous avons pris l’engagement de nous battre pour que l’avortement soit légalisé à l’échelle de l’UE, que toutes les femmes soient libérées du poids d’une grossesse non désirée, partout. Le droit des femmes à disposer de leur corps ne doit plus être l’angle mort des politiques européennes !

    Signataires
    – Féministes en Mouvements (Osez le féminisme !, FIT Une femme un toit, Adéquations, Réseau Rupture, Libres Mariannes, Ligue du droit international des femmes, Féminisme et géopolitique, Collectif Féministe Contre le Viol, SOS sexisme, Femmes pour le dire, femmes pour agir, Mémoire Traumatique et Victimologie, Mouvement français pour le Planning familial, Du côté des femmes, Femmes solidaires, Assemblée des femmes, Réussir l’Egalité Femmes-Hommes, Coordination pour le Lobby Européen des Femmes, Elu/es Contre les Violences faites aux Femmes, ANEF, l’Escale Solidarité Femmes)
    – Ligue de l’enseignement
    – Les Georgette Sand
    – Les effronté-e-s
    – FEMEN
    – La Maison des Femmes de Paris
    – L’UEC
    – Le MJS
    – L’UNEF

  • La conférence ICASA 2015 au Zimbabwe : un choix incohérent et obscur de la Society for AIDS in Africa (SAA)

    Vendredi 10 Juillet 2015

    Initialement prévue en Tunisie, l’International conférence on AIDS and STI in Africa (Icasa) organisée tous les 2 ans aux alentours du 1er décembre, doit finalement avoir lieu au Zimbabwe.

    L’information a été officiellement annoncée par la Society for AIDS in Africa (SAA) le 23 juin, après avoir, en mai dernier, communiqué de façon brutale l’annulation et le report de la conférence initialement prévue.

    La décision de la SAA est particulièrement originale : les agressions et les discriminations envers les homosexuels sont reconnues comme un facteur aggravant de l’épidémie, la SAA fait cependant le choix d’organiser sa conférence dans un pays dont le président est notoirement homophobe.

    Robert Mugabe a en effet eu des propos anti-gay d’une extrême violence : « L’Eglise dit que l’homosexualité est une abomination. C’est aussi le cas dans notre propre culture. Les hommes qui participent à ce genre de pratique mériteraient d’être castrés ».

    Le Zimbabwe n’est pas un pays sûr pour les activistes de la lutte contre le sida. L’expérience montre d’ailleurs que le plus grand risque pour ces derniers réside bien souvent dans les politiques discriminantes des Etats : organisée au Sénégal en 2008, l’Icasa avait été suivie de l’emprisonnement de neuf militants de AIDES Sénégal, poursuivis pour « association de malfaiteurs et pratiques contre nature ».

    Les motivations de la SAA ne résident certainement pas dans la cohérence de la lutte ou le respect des congressistes qui doivent en plus mettre en place des actions sur leur territoire pour le 1er décembre et qui ont réservé de longue date leur déplacement à Tunis.

    Les activistes de la lutte contre le sida souhaitent des conférences de qualités, mises en place sur des territoires cohérents et organisées bien en amont, sans précipitation et de façon transparente. Ces événements doivent leur permettre d’acquérir de nouveaux pouvoirs tant en matière de lutte contre le sida qu’en terme de droits pour toutes les communautés concernées par le VIH.

    Nous militants de la lutte contre le sida décidons de boycotter cette conférence et appelons l’ensemble du monde de la lutte contre le sida à faire de même !

     

    Signataires : ActUp Paris, AFRICAGAY CONTRE LE SIDA, AIDES, ALCS, Coalition PLUS, CRIPS Ile-de-France, Le Planning Familial, Sidaction

    Et les professeures Françoise BARRE-SINOUSSI, lauréate 2008 du Prix Nobel de Médecine ou Physiologie, Hakima HIMMICH, Présidente de l’ ALCS et professeure de médecine, et Christine KATLAMA, du département des maladies infectieuses et tropicales de l’unité infection et immunodépression de l’hôpital Pitié-Salpêtrière.

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  • Accès à la PMA : suivons l’avis du HCEfh !

    Mercredi 01 Juillet 2015

    Le Planning Familial salue l’avis rendu ce mercredi 1er juillet par le Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes (HCEfh) en faveur de l’ouverture de la procréation médicalement assistée (PMA) à « toutes les femmes sans discrimination ».

    Dans une contribution rendue publique le mercredi 1er juillet, le HCEfh recommande d’étendre l’ouverture de la PMA pour toutes les femmes seules ou en couple, quelle que soit leur orientation sexuelle. Dans un contexte de recomposition des schémas familiaux et parentaux, cette ouverture permettrait de remédier aux discriminations auxquelles se heurtent chaque année des milliers de femmes françaises, contraintes de recourir à des PMA coûteuses à l’étranger, voire à des méthodes peu sûres, avec les risques sanitaires que l’on connaît (moindre suivi gynécologique, infections sexuellement transmissibles, etc.).

    Le Planning Familial soutient cet avis qui est cohérent avec les valeurs d’égalité défendues depuis toujours par l’association. Il réaffirme que toutes les femmes qui souhaitent avoir des enfants doivent bénéficier d’un égal accès aux services de santé sexuelle et reproductive appropriés, sans aucune entrave extérieure – qu’elle soit politique, religieuse ou juridique.

    L’extension de l’accès à la PMA était une des promesses du candidat François Hollande. Il est temps de la concrétiser !

  • Malades étrangers : le couloir de la mort à la française

    Mardi 16 Juin 2015

    Communiqué de presse de l'Observatoire du droit à la santé des étrangers (ODSE)

    Quatre ans jour pour jour après la réforme du droit au séjour pour soins, et à la veille des débats parlementaires autour de la future loi Immigration, nos associations dénoncent le traitement inhumain réservé par l’Etat à des malades étrangers.

    Tout a commencé le 16 juin 2011. Une réforme brutale du droit au séjour pour soins permet alors l’expulsion de personnes gravement malades vers des pays n’offrant aucune garantie d’accès aux soins. Alors que François Hollande s’était engagé à revenir sur cette réforme au cours de son mandat, nous constatons depuis mai 2012 la constante dégradation des conditions d’accès au séjour pour soins et une accélération sans précédent des placements en rétention de malades étrangers en vue de leur expulsion.

    Nous parlons de personnes atteintes notamment du VIH, d’une hépatite ou d’un cancer, résidant en France parfois depuis de nombreuses années, que l’Etat décide d’expulser mettant leur vie en péril. Des pratiques illégales se généralisent : certains préfets court-circuitent les avis des médecins, certains médecins ignorent délibérément les circulaires du ministère de la santé... et au bout de la chaine, des personnes gravement malades enfermées ou expulsées. Comme cette femme séropositive, vivant en France depuis bientôt 10 ans : le renouvellement de son titre de séjour vient d’être refusé, remplacé par une obligation de repartir en République Démocratique du Congo où elle ne pourra avoir accès aux traitements VIH (seuls 15% des malades congolais avaient accès aux traitements antirétroviraux en 2013)

    Dans un contexte où les expulsions priment trop souvent sur le droit à la santé, des malades étrangers se retrouvent pris en tenaille entre des préfets exerçant des prérogatives médicales et quelques médecins d’ARS mis dans un rôle policier. Ils vivent sous la menace d’un retour forcé, retour qui signifierait souvent condamnation à mort eu égard à la gravité de leur pathologie. Faire valoir leurs droits est devenu un véritable parcours du combattant, souvent vain. Les plus vulnérables finissent par y laisser leur santé, les moins chanceux y laisseront leur vie.

    Ce que l’Etat réserve désormais à de nombreux malades étrangers, c’est bien un couloir de la mort qui ne dit pas son nom.

    Pour nos associations, rien ne peut justifier de sacrifier la vie de personnes malades. Aujourd’hui 16 juin, nos militants ont investi des lieux symboliques dans plusieurs villes en France, afin de dénoncer cette politique. Nous demandons au Président de la République de tenir ses engagements. Il doit mettre un terme au traitement indigne réservé aux malades étrangers et surseoir aux procédures d’expulsion afin que les dossiers soient réexaminés. Il lui appartient de réaffirmer au plus vite le primat des enjeux de santé sur les objectifs de contrôle migratoire. Un dispositif transparent doit être mis en place, sous la tutelle exclusive du Ministère des Affaires sociales et de la Santé, afin de garantir la protection des étrangers gravement malades. Le projet de loi immigration prévoit pourtant le transfert des compétences du ministère de la Santé au ministère de l’Intérieur, nous appelons les parlementaires à refuser d’endosser la responsabilité d’un tel désastre.

    Les  membres  de  l’ODSE  sont  : ACT UP Paris, l’Association des Familles Victimes du Saturnisme (AFVS), AIDES, ARCAT, le CATRED, CENTRE PRIMO LEVI, la CIMADE, le COMEDE, le COMEGAS, CRETEIL-SOLIDARITE, DOM'ASILE, la FASTI, la FTCR, GAIA Paris, le GISTI, LA CASE DE SANTE, la LIGUE DES DROITS DE L’HOMME, MEDECINS DU MONDE, Le Planning familial (MFPF), le MRAP, le Réseau Louis Guilloux, Sida Info Service (SIS), SOLIDARITE SIDA, SOS HEPATITES

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  • Les jeunes LGBTQI face aux violences et aux discriminations : un enjeu de droit et de santé publique

    Lundi 18 Mai 2015

    La Journée internationale de lutte contre l’homophobie, la transphobie et la biphobie (17 mai) devrait être l’occasion d’attirer l’attention sur la situation des jeunes LGBTQI en France et en Europe.

    Il y a deux ans, la France ouvrait le mariage aux couples de même sexe, une mesure soutenue par Le Planning Familial. Si le défi législatif a été relevé, il faut désormais redoubler d’efforts en matière d’éducation et de prévention des discriminations et des violences contre les personnes LGBTQI (Lesbiennes-Gay-BiEs-Trans-Queer-Intersexes), et notamment auprès des jeunes générations.

    Le Planning Familial, qui intervient sur le terrain lors de ses permanences et ses séances d’éducation à la sexualité, s’alarme en effet des discriminations spécifiques dont sont victimes les jeunes LGBTQI : insultes, rejet, exclusion, violences... Comme le soulignait l’INPES en 2014 (1), ces discriminations à caractère homophobe se caractérisent notamment par la faiblesse du soutien de la famille (pouvant aller jusqu’aux mauvais traitements durant l’enfance), la  faible intervention des adultes par crainte de « contagion » du  stigmate (…) et la précocité des préjudices. 

    À un âge où l’affirmation et la construction de soi sont des enjeux importants, cette situation est lourde de conséquences : aujourd’hui encore, les jeunes LGBTQI présentent un risque de suicide nettement plus élevé que la population générale du même âge (2). Au quotidien, cela peut également décourager les jeunes LGBTQI à la recherche de conseils et d’un suivi médical adapté. C’est particulièrement vrai pour les jeunes lesbiennes, dont les difficultés sont restées longtemps invisibles – le terme « lesbophobie » vient seulement de faire son entrée dans « Le Petit Robert 2015 » et il ne figure toujours pas dans le nom officiel de la journée internationale du 17 mai.

    Il s’agit donc d’un enjeu important en termes de droit et de santé publique, qui appelle des mesures ambitieuses, aussi bien du côté de la Santé que de l’Education nationale, et notamment :
    -    La formation des professionnels-les de l’éducation et de la santé aux questions des discriminations contre les personnes LGBTQI
    -    La mise en œuvre effective des trois séances d’éducation à la sexualité par an par tranche d’âge, du CP à la Terminale – conformément à la loi de 2001 et à la circulaire de 2003 (3)
    -    Le soutien, y compris financier, et le renforcement des liens inter-associatifs pour lutter ensemble contre l’homophobie et le sexisme
    Pour Le Planning Familial, qui a fait de l’engagement des jeunes une priorité, il est nécessaire de prendre en compte les réalités de vie des jeunes LGBTQI. L’association y veillera… tous les jours de l’année !

    « Le genre de l’injure ». Mardi 19 mai à partir de 18h30, Le Planning Familial organise un apéro-débat sur les injures contre les personnes LGBTQI, leurs liens avec le sexisme et leur signification. En présence de Christine Bard, professeure d'histoire contemporaine à l'Université d'Angers, qui dirige le programme de recherche GEDI - Genre et discriminations sexistes et homophobes. 4, Square Saint-Irénée, 75011 Paris. Inscriptions : secretariat@planning-familial.org

    (1) Les minorités sexuelles face au risque suicidaire, INPES 2014 http://www.inpes.sante.fr/CFESBases/catalogue/pdf/1291.pdf

    (2) Ibid.

    (3) Loi du 4 juillet 2001 relative à l’interruption volontaire de grossesse et à la contraception et Circulaire n°2003-027 du 17-2-2003

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  • Refonder l’Ecole, c’est engager la réforme du collège ! Ou quand les questions du latin et du grec ne sauraient masquer les véritables enjeux !

    Jeudi 30 Avril 2015

    Communiqué de presse du CAPE - Collectif des associations partenaires de l'école publique

    Mobilisées dans le cadre de la refondation de l’Ecole de la République, convaincues depuis toujours que notre pays a besoin d’une Ecole plus juste et plus efficace, d’une Ecole bienveillante, d’une Ecole ouverte sur son environnement, d’une Ecole coopérant avec les autres acteurs éducatifs, les associations du CAPE soutiennent la réforme du collège.

    A l’heure où la défiance s’amplifie à l’égard des institutions de la République, à l’heure du doute sur la capacité à maîtriser l’avenir, il est de la responsabilité des Associations partenaires de l’école, mouvements pédagogiques et associations d’éducation populaire, de s’engager afin d’accompagner les acteurs de terrain pour limiter les effets sélectifs du collège.

    La loi réforme du collège, qui s’inscrit dans la loi de refondation, marque une étape de plus dans la construction d'une Ecole digne de la République, parce qu'attentive à chaque enfant.  Ce sont en effet les enfants et les jeunes de France qui payent aujourd’hui au prix fort le statu quo. Nous portons l’ambition d'un collège qui veille bien sur tous les élèves, qui prépare tous les élèves à l'étendue, la complexité et la diversité des savoirs, qui mobilise, grâce aux dynamiques des projets éducatifs, plusieurs disciplines pour élucider des situations, comprendre des environnements, se familiariser avec la conceptualisation.

    En cela nous soutenons le principe d’un collège unique qui aide tous les adolescents à prendre confiance en eux, à prendre plaisir à travailler et à comprendre.

    Réformer le collège, c’est agir pour que la République laïque tienne ses promesses, celles de l'égalité, de la justice et de l'accès aux savoirs émancipateurs et à la liberté de penser. Elle participe d’un nouvel  élan public  territorial et national pour une éducation partagée, véritable investissement pour un avenir solidaire, permettant alors à tous les citoyens de recouvrer la confiance dont ils ont tant besoin en période de crise économique, culturelle, sociale et morale.

    Réussir la réforme du collège, c’est faire le pari de l’intelligence collective, c’est miser sur la créativité, l’engagement des acteurs de l‘éducation, c’est oser l’innovation. C’est aussi accepter d’inscrire tout cela dans le temps : temps de la réflexion et de la concertation, temps de la mise en œuvre, temps nécessaire à l’évolution des pratiques professionnelles.

    Notre pays a besoin de permettre à tous ses enfants de se cultiver, de s'instruire et de se former.  Un pays qui laisse croire à un seul de ses enfants qu'il est sans avenir est un pays qui hypothèque l'avenir.
    Et nous ne connaissons  aucun parent qui veuille que cet enfant soit le sien !

    Membres du CAPE : AFEV, AFL, ATD Quart Monde, CEMÉA, CRAP-Cahiers pédagogiques, Éclaireuses et éclaireurs de France, Éducation & Devenir, Fédération française pour l’UNESCO, FESPI, Fédération Léo Lagrange, Fédération nationale des CMR, Fédération des AROEVEN, Fédération nationale des Francas, FNEPE, GFEN, ICEM-Pédagogie Freinet, Ligue de l’enseignement, Mouvement Français pour le Planning Familial, Mouvement français des Réseaux d’échanges réciproques de savoirs (Foresco), OCCE, Fédération Générale des PEP, Peuple et Culture.