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Communiqués de presse

  • Pour la suppression de la double clause de conscience dans la loi de 1975 !

    Mardi 19 Mars 2019

    Collectif « Avortement en Europe, les femmes décident ! »

    La clause de conscience spécifique  sur l'avortement a été instaurée par la loi de 1975 : Article L2212-8 du Code de la Santé Publique qui stipule qu'« un médecin n'est jamais tenu de pratiquer une interruption volontaire de grossesse, mais il doit informer, sans délai, l'intéressée de son refus et lui communiquer immédiatement le nom de praticiens susceptibles de réaliser cette intervention »

    Cette clause a servi, sous forme de compromis, à faire «passer» en 1975, la loi sur l'avortement, vu les farouches oppositions exprimées à l'époque.

    Il existe aussi une clause de conscience  générale  à tous les médecins : « Hors le cas d'urgence et celui où il manquerait à ses devoirs d'humanité, un médecin a le droit de refuser ses soins pour des raisons professionnelles ou personnelles. » Article R4127-47 du Code de la Santé Publique.

    On constate donc que l'IVG est considérée comme un acte médical à part puisque justifiant d'une clause de conscience spécifique.

    Nous ne sommes plus en 1975 où il a fallu arracher le droit à l'avortement par une lutte acharnée. L'IVG, malgré les nombreux obstacles dressés, est devenue une pratique courante. En 2014, un sondage IFOP montrait que 75% des Français.e.s étaient pour l'avortement.

    Il est donc largement temps de supprimer cette double clause de conscience  spécifique  d'un autre âge, tout en maintenant l'obligation de communiquer le nom d'autres praticiens.

    C'est pourquoi, nous, Collectif "Avortement en Europe, les femmes décident !", nous soutenons et soutiendrons toutes les initiatives parlementaires allant dans ce sens.

     

    Pour contacter le Collectif

    Danièle Gaudry : 06 60 95 50 77 ; gaudry.danielle-simone@orange.fr

    Suzy Rojtman : 06 61 83 12 56 ; collectifdroitsdesfemmes@gmail.com

    Nelly Martin : 06 80 63 95 25 ; mail : marchfem@rezisti.org

     

     Le Collectif "Avortement en Europe, les femmes décident ! "  

    Alliance des Femmes pour la Démocratie, Alternative et autogestion,  Alternative Libertaire,  Assemblée des Femmes, Association La Case Bordeaux, Association Nationale des Centres d'IVG et de Contraception, Association Nationale des Etudes Féministes, Association Pan-africaniste des droits civiques des femmes,  Association Pleiraa Grenoble, Association Pour l'Initiative Autonome des Femmes Toulouse, Association Rue'L, Attac France,  Attac Toulouse, Bagdam Espace lesbien Toulouse, Caféministe 26/07, Centre de conseil familial de Nouméa, CFDT, CGT, CGT Santé et Action sociale, Chiennes de Garde ,Collectif CIVG Tenon, Collectif National pour les Droits des Femmes, Collectif 13 Droits des Femmes , Collectif 84 Droits des Femmes,   Collectif Midi-Pyrénées pour les Droits des Femmes, Collectif Fary Koumba, Collectif des Polonais à l'étranger Democracy is OK, Commission féministe Europe Ecologie Les Verts, Coordination des Associations pour les Droit à l'Avortement et la Contraception, Coordination Lesbienne en France, Coordination nationale des Comités de défense des hôpitaux et maternités de proximité, Coordination pour le Lobby Européen des Femmes, Elles sans Frontières, Emission Femmes libres sur Radio Libertaire, « Encore féministes ! », Les effronté-es, Ensemble !,  Europe solidaire sans frontières (ESSF), Fasti,  Fédération Nationale des Centres d’Information sur les Droits des femmes et des Familles, Fédération SUD Santé Sociaux, FEMEN, Femmes contre les intégrismes, Femmes Egalité, Femmes Solidaires, Féministes Insoumises,  Féministes pour une autre Europe, FièrEs, France Grèce Solidarité, FSU, FSU 13, LIbres MarianneS, Ligue du droit international des Femmes , Ligue Internationale des Femmes pour la Paix et la Liberté (LIFPL), Marche Mondiale des Femmes, Marche Mondiale des Femmes 26/07,  Marche Mondiale des Femmes  Midi-Pyrénées,  Marche Mondiale des Femmes PACA,  Marche Mondiale des Femmes 22, Mouvement de l’Economie solidaire, Mouvement Ecolo, Mouvement Jeunes Communistes de France, Mouvement Jeunes socialistes Paris, Nous d’abord Pologne,  NPA, Nuit Féministe, Osez le Féminisme, Parti Socialiste, PCF, Le Planning Familial, Le Planning Familial 35, Regards de Femmes, Réseau féministe 37, Réseau Féministe « Ruptures », Réseau Syndical international de Solidarité et de Luttes,  REVHO Réseau Entre la Ville et l'Hôpital pour l'Orthogénie, Sauvons l’Europe, SKB Union des Femmes socialistes Turquie, SNPES-PJJ-FSU,  SNES-FSU, SNUEP-FSU,  SNUipp-FSU 13, SNUASFP FSU, Solidaires31 , SOS Sexisme, SUD éducation Nord, SUD Santé Sociaux, SUD santé Sociaux 31, « Tou.te.s Contre les Violences Obstétricales et Gynéco » ,  UNEF, Union syndicale de la Psychiatrie, Union Syndicale Solidaires, Zeromacho.

  • Violences d’État contre les femmes

    Dimanche 10 Mars 2019
    Violences d’État contre les femmes

    Bordeaux, le 10 mars 2019

    A l'occasion de la journée internationale de lutte pour les droits des femmes, plus de 800 manifestantes ont repris les rues de Bordeaux, lors d’une manifestation de nuit non mixte, à l'appel du Collectif 8 mars Gironde.

    Nombreuses et déterminées, elles ont occupé le centre-ville de Bordeaux au rythme de la batucada, des slogans et des chants feminists : "Nous sommes fortes, nous sommes fières", "Solidarité avec les femmes du monde entier", "Ras le viol" étaient des slogans qui revenaient régulièrement pour dénoncer les violences sexistes et sexuelles et les féminicides.

    Mais la manifestation pacifique a dû faire face à une répression policière démesurée.

    Sur le cours Victor Hugo, à 21h45, alors que le cortège manifestait depuis 1h30 de manière pacifique, un camion de police est arrivé à l'arrière du cortège et trois policiers ont extrait de manière musclée l'une des manifestantes à la stupéfaction générale. La police a alors lancé une grenade de désencerclement avant de faire usage de bombes à poivre et de lacrymogène pour repousser les manifestantes. Des personnes autour ont perdu leur capacité d'audition pendant plusieurs heures. Une manifestante est sévèrement blessée aux pieds par la grenade de désencerclement.

    Les policiers, indifférents aux conséquences de l'usage de cette arme, ont alors pointé longuement leurs lanceurs de balle de défense (LBD) sur les manifestantes, déjà en état de choc.

    Après le départ de la police, la militante blessée a été prise en charge par les pompiers qui l'ont transférée à l'hôpital, d'où elle est sortie à 1h du matin.

    Vers 22h15, place du Parlement, il est décidé de continuer jusqu'à l'hôtel de Police pour protester et demander la libération de la jeune femme interpellée. A l'arrivée à 23h30 à l’hôtel de Police, suite à nos protestations, la manifestante arrêtée est relâchée mais sera auditionnée lundi 11 mars prochain;

    A minuit, alors que le cortège se dirige vers le parvis des « droits des femmes » pour la fin de la manifestation, une dizaine de policiers casqués avec bouclier et plusieurs chiens agressifs leur bloquent le passage et les forcent ainsi à continuer à marcher vers la place de la République où a lieu finalement la dispersion de la manifestation.

    Un peu plus tard, trois personnes quittant la manifestation sont interpellées et arrêtées sans raison devant le Musée d'Aquitaine alors qu’elles marchaient tranquillement sur le trottoir.

    A ce moment-là, le dispositif policier est disproportionné. On compte au moins trois voitures banalisées, une voiture de police et huit policiers cagoulés, habillés en civil, armés de LBD et de chiens qu'ils excitent volontairement et envoient au contact des femmes à plusieurs reprises. Les arrestations sont très violentes. Les trois personnes interpellées sont placées en garde-à-vue et relâchées seulement le lendemain à 19h.

    Ces interventions ont-elles eu lieu sur ordre du Préfet en ce jour de lutte internationale pour les droits des femmes ?

    Le symbole est fort : des femmes se retrouvent en danger dans la rue, du fait des violences policières, parce qu’elles ont osé manifester pour le droit à occuper la rue de nuit, à ne plus être agressées, harcelées, violées…

    Alors que le gouvernement met en avant la lutte contre les violences faites aux femmes (cf. grand débat à Pessac avec M. Macron et Mme Schiappa le 28 février), c’est aux violences policières que les Bordelaises ont été confrontées en ce 8 mars 2019.

    Nous exigeons l’abandon de poursuites injustifiées contre les femmes interpellées.

    Nous exigeons que les responsables de ces violences institutionnelles soient dénoncés et jugés.

    Nous affirmons notre solidarité envers l'ensemble des victimes de la répression policière et de la violence d'État.

    Nous appelons les journalistes à relayer ces témoignages afin de mettre en évidence le décalage entre cette mobilisation pacifique des femmes et la répression violente dont elle a fait l'objet.

    Nous ne cèderons pas à ces intimidations.

    Nous ne nous tairons pas et continuerons les luttes pour les droits des femmes et contre toutes les violences sexistes.

    Le Collectif 8 mars Gironde

    Contacts : Annie 0670547685 / Juliette 0601942760 / Monique 0618323879 / 8mars-33@protonmail.com

  • Une proposition de loi contre la liberté de manifester

    Vendredi 08 Mars 2019

    Communiqué commun à l’initiative de la LDH signé par 52 organisations, dont le Planning Familial


    Si la loi est votée par le Parlement au nom du peuple français, elle ne peut et elle ne doit pas porter atteinte à la libre expression du peuple. La proposition de loi adoptée par l’Assemblée nationale qui prétend encadrer le droit de manifester constitue une atteinte grave aux libertés publiques et à l’équilibre des pouvoirs.


    Les violences contre les personnes, les biens, les institutions qui ont eu lieu ne peuvent justifier qu’un exécutif s’arroge des pouvoirs exorbitants et décrète qui peut ou ne peut pas manifester. Participer à une manifestation ne saurait pas plus signifier le risque pour tout individu d’être poursuivi, fiché et condamné pénalement comme financièrement.


    Soumettre les participants et les participantes à une manifestation à une fouille systématique, confier aux préfets le pouvoir d’interdire à une personne de manifester, y compris sans qu’elle ait connaissance de l’interdiction prononcée et donc sans recours effectif possible, faire d’un visage en partie couvert un délit, voici l’esprit et la lettre de mesures qui sont autant d’empêchements à l’exercice d’un droit essentiel en démocratie : celui de manifester publiquement, collectivement et pacifiquement son opinion.


    Cette loi de circonstance porte un lourd risque d’arbitraire des gouvernements d’aujourd’hui comme de demain. C’est pourquoi nous appelons solennellement le gouvernement et le Parlement à abandonner ces mesures qui violent les principes les plus fondamentaux d’un Etat de droit.

    Paris, le 7 mars 2019


    Signataires :

    Action des chrétiens pour l'abolition de la torture (Acat) ; Action non-violente COP21 (ANV-COP21) ; Alternatiba ; Amnesty international France ; Association européenne pour la défense des droits de l'Homme (AEDH) ; Association France Palestine solidarité (AFPS) ; Attac ; CCFD-Terre solidaire ; Centre de Recherche et d'Information pour le Développement (CRID) ; Collectif d'avocats antirépression ; Comité la Vérité pour Adama ; Confédération générale du travail (CGT) ; Confédération paysanne ; Droit au logement (DAL) ; Droit solidarité ; Emmaüs France ; EuroMed Droits ; Fédération des associations de solidarité avec tou-te-s les immigré-e-s (Fasti) ; Fédération des conseils de parents d'élèves (FCPE) ; Fédération des Tunisiens pour une citoyenneté des deux rives (FTCR) ; Fédération française des motards en colère (FFMC) ; Fédération indépendante et démocratique lycéenne (FIDL) ; Fédération internationale des ligues des droits de l'Homme (FIDH) ; Fédération nationale de la Libre pensée ; Fédération nationale des Francas ; Fédération sportive et gymnique du travail (FSGT) ; Fédération syndicale unitaire (FSU) ; Féministes contre le cyber harcèlement ; Fondation Copernic ; France Nature Environnement (FNE) ; Greenpeace ; La Cimade ; La Quadrature du Net (LQDN) ; Le Planning familial ; Les Amis de la Terre France ; Les Effronté-e-s ; Ligue de l'enseignement ; Ligue des droits de l'Homme (LDH) ; Médecins du monde ; Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (Mrap) ; Osez le féminisme ! ; Oxfam France ; Réseau Sortir du nucléaire ; SOS Racisme ; Syndicat de la magistrature (SM) ; Syndicat des avocats de France (SAF) ; Syndicat national des journalistes (SNJ) ; Syndicat national des personnels de l'éducation et du social (SNPES PJJ/FSU) ; Union nationale des étudiants de France (Unef) ; Union nationale des syndicats autonomes (Unsa) ; Union nationale lycéenne (UNL) ; Union nationale lycéenne syndicale et démocratique (UNL-SD).

  • Le Planning familial 35, association positionnée auprès des femmes, avec elles, pour leurs droits et leur émancipation

    Jeudi 07 Mars 2019

    A Rennes,Le 04/03/2019,


    Depuis quelques temps circulent des informations mettant en cause le Planning familial 35, tant sur ses valeurs que sur son action auprès des femmes. Ce phénomène se produit dans un contexte d’attaque du mouvement du Planning familial dans son ensemble.


    Nous regrettons que les individus et organisations qui propagent ces informations fausses ne se soient pas mieux renseignés sur ce qu’est le Planning familial 35 avant d’agir.


    Le Planning familial 35 est une association laïque selon la loi 1905. Nous défendons donc la liberté de conscience et le libre exercice ou non exercice des cultes. Nous condamnons les discriminations liées à des convictions religieuses autant que les atteintes aux droits des femmes portées par les intégrismes religieux. Aux côtés de nombreuses autres associations, le Planning s’est récemment exprimé contre la remise en cause de la loi de 1905.


    Le Planning familial 35 est une association mobilisée pour les droits des femmes depuis plus de 50 ans en Ille-et-Vilaine. Nous n’avons pas à faire nos preuves sur le sujet du féminisme ! Notre combat est bien celui de toutes les femmes, ici et là-bas, maintenant et demain !


    Le Planning familial 35 condamne fermement toutes les violences faites aux femmes, y compris l’excision. Chaque année nous accompagnons des centaines de femmes victimes de violences (accueil/écoute, orientation, dépôts de plaintes, rendez-vous juridiques et/ou médicaux...), animons des centaines de groupes de paroles pour ces femmes, collaborons avec nos partenaires associatifs dans les réseaux départementaux de lutte contre les violences faites aux femmes.


    C’est avec ces mêmes partenaires associatifs que nous menons régulièrement des actions communes, en confiance et en bonne entente car nous savons d’une part nos objectifs communs et d’autre part la complémentarité des accompagnements que nous proposons aux personnes que nous rencontrons dans nos locaux, dans nos permanences, dans l’espace public. Le temps fort que la Ville de Rennes coordonne chaque mois de mars autour de la date symbolique et importante du 8 mars est un moment privilégié pour faire vivre et réaffirmer l’énergie inter-associative qui nous anime et nous nourrit, énergie que nous déployons contre le sexisme et les discriminations. En aucun cas le Planning familial 35 n’a fait de pression sur la municipalité pour faire annuler un événement programmé par une autre organisation. En revanche nous saluons la décision de la Ville de Rennes de ne pas programmer une conférence dont l’invitée tient régulièrement, notamment sur les réseaux sociaux, des propos haineux et clivants à l’encontre de catégories de femmes ou de militantes féministes, propos peu cohérents avec l’esprit de bonne collaboration inter-associative qui anime chaque mois de mars à Rennes. Le 8 mars est la journée de lutte pour les droits des femmes, de toutes les femmes, et c’est cela qui doit nous rassembler.


    Il est d’autant plus regrettable que le Planning familial 35 subisse des attaques que les combats à mener sont encore et toujours nombreux : accès de chacun.e à la contraception de son choix, défense du droit à l’avortement, ouverture du droit à la PMA pour tout.es, lutte contre les discriminations fondées sur les origines, l’orientation sexuelle ou l’identité de genre. C’est bien cela qui sous-tend notre action, le véritable combat se situe là !


    Le Planning familial d'Ille-et-Vilaine insiste sur la nécessité de réaffirmer que le corps des femmes leur appartient, que nous sommes à leurs côtés pour les accompagner dans leurs choix et pas pour décider à leur place, et que malgré les calomnies, les bénévoles et salarié.es de l’association continuent de se mobiliser pour que nous soyons tou·te·s #Libresdenoschoix.

    Contact : Lydie Porée # 06 87 16 36 68 

    Télécharger :

  • Un accès renforcé aux droits sexuels et reproductifs partout en Europe

    Mercredi 06 Mars 2019

    Partout en Europe, la mobilisation sociale est forte, l’adhésion aux aspirations d’égalité est importante et massive. Partout en Europe, des personnes, dont nombre de femmes, se lèvent, se mobilisent et envahissent les rues pour revendiquer davantage de droits sociaux, l’égalité, le libre choix. L'accès à l'avortement a été l'une des avancées pour l'Irlande par exemple, et il reste beaucoup à faire comme en Italie, Hongrie ou en Pologne pour le droit à l'avortement ou à la contraception et pour des informations justes et fiables concernant la santé sexuelle et reproductive.

    Le 8 mars 2019, à l’occasion de la journée internationale de lutte pour les droits des femmes, le Planning souligne le courage et la volonté de toutes celles et tous ceux qui se battent pour obtenir la liberté de disposer de leurs corps.

    Le Planning s’inscrit pleinement dans ce chemin tracé par les citoyen.ne.s. Il mobilisera les futur.e.s parlementaires européen.ne.s et notamment nos interlocuteur.rice.s français.e.s pour que l’Union Européenne mène une politique globale de lutte contre les violences faites aux femmes. Celle-ci devant reprendre les 3 principes que nous défendons : prévention, protection des victimes, accompagnement et poursuites des auteurs de ces violences.

    Cette politique globale s'inscrit dans les droits universels et imprescriptibles tels qu’ils sont définis par l’OMS car ils font partie intégrante des droits humains fondamentaux et conditionnent l’égalité entre les sexes et les sexualités.

    Dès aujourd’hui, il revient à chacun.e d’entre nous de s’investir dans cette prochaine campagne européenne de mai 2019, pour assurer la mise en place d’une Europe sociale et juste.

    Contacts Presse :

    Caroline Rebhi : 06 59 87 03 20

    Véronique Séhier : 06 86 65 25 19