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Communiqués de presse

  • Journée internationale de lutte contre l’homophobie et la transphobie (IDAHOT) Sortons du silence !

    Mardi 16 Mai 2017

    Il y a 4 ans, la France ouvrait le mariage aux couples de même sexe, une mesure soutenue par le Planning Familial. D’autres avancées ont émaillé ces dernières années (facilitation du changement d’état civil pour les personnes trans, introduction de la lutte contre l’homophobie dans les programmes sociales). Néanmoins, les personnes LGBTQI n’ont toujours pas les mêmes droits que les autres, et subissent au quotidien des discriminations spécifiques qui ne diminuent pas, bien au contraire. Le rapport de SOS Homophobie montre qu’en 2016, après deux ans de baisse des témoignages, les LGBTphobies progressent à nouveau avec une augmentation de 19,5% des signalements reçus.

    En ce 17 mai, journée mondiale de lutte contre l’homophobie, la lesbophobie, la biphobie et la transphobie, le Planning Familial tient à rappeler que la lutte contre les LGBTphobies commence par ne pas se taire : la situation dramatique en Tchétchénie appelle à une déclaration du gouvernement français condamnant cette pratique meurtrière d’un pouvoir d’état qui tue une partie de sa population au seul motif qu’elle n’a pas une sexualité « conventionnelle » !

    Cette lutte passe à la fois par la reconnaissance de l’égalité des droits, mais aussi par des mesures d’éducation et de prévention des discriminations. Nous demandons donc :

    -   L’ouverture du droit à la PMA à toutes les femmes, seules ou en couple, quelle que soit leur orientation sexuelle, sans passer par la révision de la loi sur la bio-éthique.

    -   L’accès à un changement d’état civil (CEC) libre et gratuit pour les personnes trans, sans conditions médicales ni judiciaires, dans le respect de l’autodétermination de chacun.e.

    -   La mise en œuvre d’un programme ambitieux de formation des professionnel.le.s de la santé,  de l’éducation et du social aux questions des discriminations contre les personnes LGBTQI.

    -   L’application de la loi de 2001, qui prévoit trois séances d’éducation à la sexualité par an par tranche d’âge, du CP à la Terminale.

     Mouvement féministe et d’éducation populaire, le Planning Familial réaffirme sa lutte contre toutes les formes de discriminations qu’elles soient liées au sexe, à l’orientation sexuelle, à l’identité de genre. Il est urgent de se mobiliser collectivement pour la reconnaissance de toutes les sexualités et le droit de les vivre pleinement et librement, dans un projet de société égalitaire et inclusive.

     

    Contacts presse :

     

    Veronica Noseda  # 06 79 37 93 73 / Sarah Durocher # 07 83 17 99 22 

  • Election d’Emmanuel Macron : le Planning reste vigilant et mobilisé

    Lundi 08 Mai 2017

    Emmanuel Macron vient d’être élu président de la république.

    Il a déclaré vouloir «faire de l’égalité femmes hommes [la] grande cause nationale de son quinquennat ».

    Cela doit se traduire dès demain par la création d’un ministère aux droits des femmes de plein d’exercice avec des moyens nécessaires qui garantisse l’accès aux droits fondamentaux pour toutes les personnes, la lutte contre les discriminations et les violences liées au genre ou à l’orientation sexuelle.

    Les droits sexuels, dont l’avortement, doivent être inscrits dans la ConstitutionUn service public de santé de proximité doit être développé pour permettre l'accès aux soins et aux droits en termes de santé sexuelle (avortement, contraception, dépistage des IST, et violences de genre) pour toutes et tous et pour lutter contre les inégalités territoriales. 

    L'éducation devra être un enjeu central, avec une éducation à la sexualité positive et émancipatrice dès le plus jeune âge, afin que l'égalité entre les sexes construise la société.

    Enfin, la reconnaissance pleine et entière de toutes les familles devra être effective, en particulier en ouvrant l'accès à la PMA pour toutes les femmes avec son remboursement par la Sécurité Sociale. 

    Vigilant et mobilisé, le Planning Familial, association féministe et d’éducation populaire, continuera au quotidien à défendre son projet de société avec la société civile. Il luttera contre des politiques libérales qui aggravent la précarisation des femmes.

    Nous agissons pour une transformation sociale dans une société qui sera plus  solidaire, tant au niveau national qu'au niveau européen, particulièrement par une politique migratoire digne de ces valeurs.

    Nous savons depuis 60 ans d’existence que nos droits ont été obtenus par la mobilisation et l’action collective.  

    Pour  promouvoir cette société égalitaire que nous défendons, nous serons dans l’action. 

    Contacts presse :

    Véronique Sehier #06 68 66 52 51 19 /  Caroline Rebhi #06 59 87 03 20 

    Coprésidentes

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  • Le 7 mai, nous ne laisserons pas le Front National accéder au pouvoir !

    Mercredi 26 Avril 2017

    Le 7 mai, nous ne laisserons pas le Front National accéder au pouvoir, instaurer des politiques inégalitaires, sexistes, homophobes, racistes, et bafouer les valeurs que nous défendons : féminisme, égalité, démocratie, liberté d’expression, droit de choisir et de disposer de son corps.

    Mais à travers notre vote nous ne donnerons pas un blanc-seing à Emmanuel Macron car le projet de société ultralibéral qu'il propose aujourd'hui n’est pas une réponse à la réduction des inégalités.

    Nous nous battrons pour un projet de société égalitaire où tout le monde a sa place, car nous voulons l’accès aux droits fondamentaux pour toutes les personnes, et notamment une éducation de qualité, dont l’éducation à la sexualité fait partie intégrante, le droit à la contraception et à l’avortement, une politique de santé basée sur la solidarité nationale, la justice sociale, le partage des ressources et des richesses, et une politique migratoire digne de nos valeurs au sein d’une Europe plus solidaire.

    C’est pourquoi nous exigeons d’Emmanuel Macron qu’au-delà de sa promesse de « faire de l’égalité femmes-hommes [la] grande cause nationale de son quinquennat », il s’engage clairement à la rendre effective à tous les niveaux, à lutter contre la précarisation du travail des femmes, à renforcer les services publics et donner tous les moyens nécessaires pour lutter contre les inégalités territoriales, sociales et économiques d’accès à la santé et à l’éducation. Nous l’appelons à rendre enfin obligatoire l’éducation à la sexualité et la lutte contre les discriminations et violences liées au genre ou à l’orientation sexuelle, à inscrire l’avortement comme droit fondamental et imprescriptible, et à enfin permettre l’accès à la PMA pour toutes les femmes et promouvoir l’égalité entre toutes les familles.

    Ce sont les conditions nécessaires pour que nous soyons toutes et tous  #LibresDeNosChoix

    Contacts :

    Véronique Séhier (co-présidente), 06 86 65 25 19

    Caroline Rebhi (co-présidente), 06 59 87 03 20

  • SHAME ON YOU MR TRUMP !

    Jeudi 06 Avril 2017

    [1]"Les femmes ne meurent pas de maladies que nous ne pouvons pas traiter. Elles meurent parce que la société n'a toujours pas décidé que leurs vies méritaient d'être sauvées".  La décision de Mr Trump, président des Etats Unis d’Amérique, de supprimer l’aide allouée au FNUAP[2] ( dont les Etats Unis sont co-fondateurs en 1967 et  les 4eme plus gros financeurs ), à hauteur d’environ 76 millions de dollars) dans le cadre de l’application du Global Gag Rule[3] souligne la pertinence de ces propos et délimite sans fioritures les contours de la société que prône Mr Trump : une société d’inégalités, machiste, sexiste où l’obscurantisme, en particulier religieux, gouverne en maitre, battant en brèche toute initiative d’émancipation, de vivre ensemble, de choix dans sa vie affective, sexuelle et dans le choix de sa famille.

    Car aujourd’hui refuser de financer le FNUAP pour les Etats Unis, c’est :

    • Refuser d’appuyer une action internationale menée en faveur de la santé sexuelle et reproductive dans plus de 150 pays.
    • Condamner à mort 2 340 femmes lors d’une grossesse ou d’un accouchement.
    • Empêcher ou différer 1 251 opérations chirurgicales de la fistule
    • Condamner 947 000 femmes à la fatalité d’une grossesse non prévue ou non désirée et 3 millions de couples à ne pas pouvoir faire de choix des enfants qu’ils veulent avoir.
    • Condamner 295 000 femmes à recourir à un avortement dangereux et non sécurisé.

    Des voix, des initiatives s’élèvent, se sont déjà élevées pour pallier à ce déficit de financements que vont subir de plein fouet les services de planification familiale, de santé sexuelle et reproductive, les services d’informations, les personnels menant des actions d’éducation à la sexualité pour permettre des choix autonomes aux jeunes, aux femmes, aux couples…

    L’initiative « She decides » lancée en début d’année par plusieurs gouvernements européens  (https://www.shedecides.com/) veut pallier à ce déficit de solidarité mais les engagements sont encore faibles ou de principe, l’annonce de la suppression de l’aide des Etats Unis à FNUAP oblige aujourd’hui à un engagement à la hauteur des besoins et des enjeux.

    Trop de vies surtout au Sud en dépendent !

    Contacts presse :

    Véronique SEHIER : # 06 86 65 25 19 – veronique.sehier@planning-familial.org

    Christine MAUGET : # 06 71 39 44 87 – christine.mauget@free.fr

     

     


    [1] Déclaration du président du comité consultatif de la recherche en santé à l'OMS.

    [2] FNUAP , http://www.unfpa.org/fr

    [3] Règle du  « bâillon mondial » ou encore dite « Politique de Mexico », datant de 1984 et mise en place par Reagan. Trump a renouvelé l’interdiction en janvier 2017 (alors qu’elle avait annulé sous les mandatures démocrates de Clinton et Obama) de financement américains aux organisations proposant une information ou un service ou éventuellement font mention de l’avortement. En bref toutes les organisations, structures ou associations qui agissent dans le champ de la planification familiale ou de la santé sexuelle pu reproductive !    

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  • Evelyne SULLEROT, une des 3 co-fondatrices du Planning Familial, est décédée

    Mardi 04 Avril 2017

    Avec Marie-André Lagroua Weill Hallé et Catherine Valabrègue, elle fut co-fondatrice en 1956 du mouvement "Maternité heureuse” , qui deviendra ensuite le Planning Familial en 1960.

     « Je ne suis pas outrageusement féministe, mais je trouve que dans ce pays où les femmes sont considérées comme majeures, puisqu’on leur confère le droit de vote, ce serait d’abord aux femmes de venir dire leur point de vue sur ce qui les intéresse avant tout » écrit-elle dans une lettre adressée à Marie-Andrée Lagroua Weill-Hallé*. L’accès à la contraception et à la planification familiale était un combat majeur pour elle.  Confrontée à l’opposition des catholiques et à l’hostilité des communistes, Evelyne Sullerot se rappelle cette époque lors d’un entretien mené à l’occasion des « 50 ans du Planning Familial » : alors que les 3 co-fondatrices enchainaient les conférences en France et à l’étranger, “à Nancy, un jour, se souvient-elle, nous avons été bombardées avec des œufs, on nous reprochait de permettre aux femmes de rechercher leur liberté sexuelle sans avoir d'enfant ».*

     Devenue sociologue elle portera son énergie sur les questions du travail des femmes, de l’emploi, et de la formation professionnelle et fondera les centres “Retravailler” pour l’orientation professionnelle, avant de prendre ses distances avec le Mouvement Féministe.

    *extrait du « Dictionnaire des féministes » édictions PUF. Sous la direction de Christine Bard avec la collaboration de Sylvie Chaperon. Janvier 2017.

    *extrait du livre des 50 ans du Planning Familial «Libertés Egalités Féminisme » Editions La Découverte. Février 2006.Ouvrage conçu et rédigé par Isabelle Friedmann. Préface de Janine Mossuz-Lavau.

    Contacts presse :

    Véronique SEHIER : # 06 86 65 25 19 – veronique.sehier@planning-familial.org

    Caroline REBHI : # 06 59 87 03 20  - caroline.rebhi@planning-familial.org

    Coprésidentes du Planning Familial 

  • Connaître ses droits pour être libres de ses choix !

    Lundi 06 Mars 2017

    En cette 40e journée internationale de lutte pour les droits des femmes, le Planning lance #LibresDeNosChoix, une plateforme digitale destinée à informer tous les jeunes sur leurs droits en matière de sexualité et de santé sexuelle : droit de choisir son ou sa partenaire, de décider d’avoir ou non des enfants, quand, comment et avec qui, de ne pas être discriminé.e en fonction de son sexe, orientation sexuelle ou identité de genre…

    En cette veille de période électorale, c’est aussi une fenêtre pour faire connaître les principales revendications du Planning, tel qu’un meilleur accès à l’éducation à la sexualité, droit fondamental dont l’application doit devenir une réelle priorité pour le prochain quinquennat.

    L’information, pierre angulaire de l’émancipation

    En France, ce sont les jeunes qui sont les plus mal-informé.e.s sur la sexualité et leurs droits sexuels. Les mineures utilisent encore très peu les mesures de gratuité et de confidentialité, pourtant prévues par la loi, pour avoir accès à la contraception; 30% des jeunes de 15-24 ans ont des représentations erronées sur le VIH/sida et ses modes de transmission ; 83% des filles de 3ème et de 4ème ne connaissent pas la fonction du clitoris.

    Cette méconnaissance les rend vulnérables et constitue une véritable entrave pour faire leurs propres choix. Les mouvements anti-choix se servent de cette lacune comme levier de manipulation pour tenter d’influencer les personnes les plus démunies. Il est impossible de faire des choix éclairés si on ne connaît pas ses droits ! Il est donc urgent d’agir afin que chaque personne puisse accéder à une réelle éducation à la sexualité et à des informations correctes et non jugeantes.

    L’éducation à la sexualité comme enjeu majeur

    L’éducation à la sexualité participe à l’émancipation des jeunes, en déconstruisant les injonctions qui pèsent sur les femmes comme sur les hommes et perpétuent ainsi les discriminations et la violence liées au genre ou à l’orientation sexuelle.

    Pourtant, parmi les 12 millions de jeunes scolarisé.e.s chaque année, seule une minorité bénéficie des trois séances annuelles d’éducation à la sexualité prévues par la loi de 2001. C’est inadmissible ! C’est d’autant plus inacceptable que les principaux chiffres liés aux violences sexistes et sexuelles ne diminuent pas : 1 collégienne sur 5 déclare avoir été victime de cyberviolence ; 60% des lesbiennes déclarent avoir été victimes d’actes lesbophobes ; 100 % des utilisatrices de transports en commun y ont subi au moins une fois dans leur vie du harcèlement sexiste ou une agression sexuelle.

    Le Planning appelle tou.te.s les responsables politiques à prendre la mesure de cet enjeu fondamental : il est temps de déployer un plan d’action sur le long terme accompagné par des moyens adéquats. Le Planning exige des actes forts en faveur des droits des femmes ici et dans le monde, à un moment où ils sont fortement menacés dans plusieurs pays. Car rappelons-le : lorsque les droits des femmes sont bafoués, c’est l’Etat de droit qui est affaibli.

    La plateforme digitale sera dévoilée le 8 mars : www.libresdenoschoix.fr

    Contacts presse :

    - Caroline Rebhi - Coprésidente du Planning Familial : # 06 59 87 03 20  - caroline.rebhi@planning-familial.org

    - Veronica Noseda - Coordinatrice nationale : # 06 70 19 83 48 - veronica.noseda@planning-familial.org

  • Réforme de la protection universelle maladie (PUMa)

    Vendredi 24 Février 2017

    Le gouvernement organise un durcissement sans précédent de l'accès à l'assurance maladie pour les étrangers résidant légalement en France

    Au prétexte de la réforme dite de la « Protection universelle maladie (PUMa) », entrée en vigueur il y a plus d’un an, le gouvernement s’apprête à remettre en cause les règles établies depuis la réforme CMU de 1999. Un arrêté réduisant la liste des titres et documents qui autorisent les personnes étrangères à bénéficier de l'assurance maladie est en effet sur le point d’être pris.

    Malgré des alertes réitérées (1), vont désormais être exclues les personnes disposant d’un récépissé de demande de titre de séjour ou d'autres documents nominatifs remis par les préfectures et attestant de démarches en cours (2). Or, les préfectures multiplient précisément la délivrance de ces documents de séjour précaires (3).

    Résultat : alors qu’elles sont en règle du fait de la possession de ces documents, ces personnes vont être renvoyées vers l'AME (aide médicale d’Etat), voire vers « rien du tout » pour celles dont les ressources sont supérieures au plafond fixé par les textes pour bénéficier de l’AME (720 euros par mois). Ces mesures vont avoir pour effet d’augmenter le nombre de bénéficiaires et les dépenses de l’AME.

    Ce changement majeur est d'autant plus inconséquent et inquiétant qu'il est pris à la veille d'élections où plusieurs candidat-es envisagent de réduire l’AME jusqu’à la faire disparaitre. Ce durcissement pourrait donc avoir des conséquences sanitaires et sociales encore plus graves dans un très proche avenir.

    Nos organisations demandent au gouvernement que l’arrêté, qui doit être co-signé par le Ministre de l'Intérieur et la Ministre des affaires sociales, ne conduise pas à exclure de l’assurance maladie les personnes étrangères en situation régulière qui, jusqu’ici, y avaient droit.

    Contact presse :

    Didier Maille (Comede) : 06 51 33 65 93

    ▪ FNARS Fédération nationale des associations de réinsertion sociale, 76 rue du Faubourg St Denis, 75010 Paris

    ▪ L’ODSE : ACT UP Paris, AFVS (Association des familles victimes du saturnisme), AIDES, ARCAT, CATRED (Collectif des accidentés du travail, handicapés et retraités pour l’égalité des droits), CENTRE PRIMO LEVI, CIMADE, COMEDE (Comité pour la santé des exilés), CoMeGAS, CRETEIL SOLIDARITE, DOM’ASILE (Domiciliation et accompagnement des demandeurs d’asile), DROITS D’URGENCE, FASTI (Fédération des associations de solidarité avec les travailleurs immigrés), FTCR (Fédération des Tunisiens pour une citoyenneté des deux rives), GAIA Paris, GISTI (Groupe d’information et de soutien des immigrés), LA CASE DE SANTE (Centre de santé communautaire - Toulouse), la LIGUE DES DROITS DE L’HOMME, MEDECINS DU MONDE, MFPF (Mouvement français pour le planning familial), MRAP (Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples), RESEAU LOUIS GUILLOUX, SIDA INFO SERVICE, SOLIDARITE SIDA, SOS HEPATITES) ; C/o Médecins du Monde 62 rue Marcadet 75018 PARIS

    ▪ Secours Catholique - Caritas France, 106 rue du Bac, 75 341 PARIS cedex 07

    (1) « Réforme de la protection maladie universelle (PUMa). Vers une régression catastrophique pour la sécurité sociale des personnes étrangères », odse.eu.org, 17 mars 2016 (2) Depuis la réforme CMU, pour justifier de sa régularité du séjour, l’étranger doit disposer d’un titre de séjour ou, à défaut, de « tout document (récépissé en cours de validité, convocation, rendez-vous en préfecture, autre) attestant qu’il a déposé un dossier de demande de titre de séjour auprès de la préfecture de son lieu de résidence » (Circulaire ministérielle du 3 mai 2000 – confirmée par une instruction ministérielle du 16 décembre 2015). (3) Un récent décret (n° 2016-1456 du 28 octobre 2016) a même prévu que les personnes faisant valoir un droit au séjour pour des raisons médicales n’obtiendraient plus systématiquement un récépissé, ou au mieux tardivement.

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